Matériel

Sangle ajustable pour porte bagage

J’ai découvert en 2020, les sangles ajustables Rok Straps 12 mm pour porte-bagage et j’ai beaucoup apprécié :

Elle sont très pratiques à mettre en place et maintiennent  parfaitement la tente ou d’autres affaires posées sur le porte-bagages. Elles remplacent très efficacement les sandows sans en avoir les inconvénients : faciles à régler et à serrer, moins dangereuses que des tendeurs.
Le matériel ne bouge pas du tout alors qu’avec des sandows, la tente avait tendance à glisser. L’arrimage des bagages est aussi beaucoup plus rapide et il n’y a aucun risque de recevoir la boucle dans le visage.

je les ai trouvées sur le site lecyclo.com : https://www.lecyclo.com/velo/transport/sangles-sandows/sangle-ajustable-pour-porte-bagage-velo-rok-straps-12-mm.html

Elles existent en différentes longueurs mais le modèle le plus court est largement suffisant pour arrimer une tente.

 

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Les sandales à vélo

Cet article est un témoignage sur l’utilisation de sandales spécifiques pour le vélo compatibles avec les pédales automatiques type SPD. Il en existe plusieurs marques (Keen, Shimano, Vaude…). Pour ma part, j’ai des sandales de marque Shimano mais il y a aussi de très bonnes critiques concernant celles de la marque Keen. Voir par exemple : https://www.velotaf.com/article/2803/essai-les-sandales-keen-commuter.
(Je ne suis pas tout à fait du même avis concernant ce qui est écrit dans ce test sur les limites d’utilisation des sandales Shimano)

la sandale de vélo SPD Shimano

J’utilise des sandales depuis 2011 et les enfile dès le printemps jusqu’en novembre. Je les porte exclusivement pieds nus sans jamais mettre de chaussettes. Lors de mon tour de France de 7 500 km qui a duré 3 mois (de fin avril à mi-juillet), je n’ai eu à mettre que deux fois des surchausses en goretex :  pour franchir le col de Soudet, sous la pluie, dans les Pyrénées et le col de l’Iseran, sous la neige, dans les Alpes.
La traversée de l’Espagne du Nord au Sud en 2014 a été intégralement effectuée pieds-nus comme pour tous mes autres voyages itinérants.

Outre les avantages  de n’avoir plus de pieds en feu l’été et les possibilités de longues sorties, en voyage itinérant c’est très intéressant :

Finies les corvées de lavage de chaussettes (qui ne retrouvent jamais leur couleur d’origine après avoir roulé sur des routes grasses détrempées). Le matin, même si elles ne sont pas sèches au départ après une nuit sous la tente, il n’y a aucun problème ou sensation désagréable à chausser des sandales humides.  Si les températures ne sont pas négatives, ce n’est pas du tout gênant de rouler sous la pluie. C’est beaucoup plus confortable que de rouler avec des chaussures fermées. Les pieds ne sont pas compressés. En camping, l’accès aux sanitaires en sandales est plus pratique (juste un petit coup d’eau sur les sandales à la sortie en cas de besoin).

Petit inconvénient : si on s’aventure sur un chemin caillouteux ou s’il y a des ronces, ce n’est alors pas très agréable. Peut-être que les sandales Keen Commuter sont mieux adaptées puisqu’il y a une protection des orteils.

Petite précaution : ne pas oublier de mettre de la crème solaire sur les pieds avant de les chausser pour éviter des coups de soleil sur les parties exposées.
Autre inconvénient : le bronzage particulier des pieds, il faut ensuite faire des raccords…

Bien que ces sandales soient un peu lourdes, ce sont devenues mes chaussures principales de vélo, je n’utilise mes chaussures fermées qu’en fin de saison, l’hiver avec surchaussures et en début de saison lorsque les températures sont encore fraîches.

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Le moyeu Rohloff


Pendant mon tour de la France, j’ai été sollicité pour donner mes impressions sur le moyeu Rohloff qui équipe ma randonneuse. Autant en faire profiter tous ceux que cela intéresse. Le bilan est très positif

les avantages constatés :

• plage de développements large, progressive et très adaptée de 7,10 m à 1,35 m (40 x17) ce qui m’a permis d’avoir de petits rapports de VTT et de ne mettre pied à terre que lorsque les pentes étaient supérieures à 16 % (vélo 25kg+ chargement 15 kg) et d’avoir des développements un peu plus longs que si j’avais eu un triple plateau VTT.
• Fluidité de la transmission pas de déraillement => on n’hésite plus à changer de vitesse et on est ainsi toujours sur un rapport adapté et on peut pédaler en souplesse.
• Passage progressif des vitesses en montée en relâchant un peu la pression sur la pédale. Possibilité de changer de vitesse à l’arrêt facilitant le redémarrage quand on est chargé comme je l’étais
• Sous la cape de pluie, pas de question à se poser pour savoir sur quel plateau on est et s’il y a lieu de changer de plateau.
• Fiabilité du système si on ne fait pas l’erreur que j’ai commise (actionner la poignée de changement de vitesse alors que la roue est enlevée et le système débrayé).
• Prix de la chaine moins élevé que chaines étroites pour 9 et 10 vitesses.

Inconvénient principal :

• Roue un peu plus difficile à remettre en place lors de crevaisons et chaine qui tombait malgré la présence d’un petit accroche-chaine brasé sur le hauban (ne pas oublier d’en commander un lors d’une fabrication d’un vélo sur mesure). Problème résolu après modification de l’accroche-chaîne
• Prix
• Trouver un vélociste compétent en cas de pépin (j’ai eu de la chance avec celui de Briançon très disponible adresse à conseiller)
• Avoir un bon vélociste pour monter le vélo afin d’avoir une boite de pédalier de longueur adaptée et ainsi avoir une ligne de chaine parfaite.

Inconvénients supposés :

• Poids. Ceci reste à prouver sur une randonneuse déjà un peu lourde par sa conception. Le moyeu est certes un peu lourd mais on économise le poids de 2 dérailleurs, 2 plateaux, d’une roue libre auxquels il faut aussi rajouter le poids d’un moyeu traditionnel.
• Bruit : sur 2 vitesses on entend un léger ronronnement que je n’ai pas trouvé désagréable. Il s’est un peu estompé après la première vidange

Entretien :

• Vidange préconisée après 5000 Km. Je l’ai faite au retour après 9000km pas de problème. L’huile était néanmoins très noire sans doute aussi à cause du rodage.
• Changement de la chaine à 9000 km qui a nécessité le retournement du pignon arrière (il est réversible) qui devrait donc encore tenir 9000 km. Je n’ai pas pu entretenir la chaine comme je le fais habituellement pendant mon voyage; elle a donc subi la pluie, le sable des voies dites cyclables non revêtues… et n’a pas été souvent nettoyée.

Conclusion :

Mon vélociste m’avait monté des pattes de fixations de roues qui permettent de remettre un système de transmission traditionnel mais je n’en ai aucune intention tant l’expérience est concluante. Un véritable confort.

Dernier point : il existe maintenant un modèle avec courroie crantée. Cela nécessite un cadre adapté lors de sa construction pour prévoir une mise en place de la courroie. Avantage : plus de cambouis et possibilité d’emporter en voyage une courroie de rechange qui est légère.

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