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La GTJ gravel : Jour 02 — Lundi 09 Juin 2025
Le résumé de l’étape sera court ce soir : non pas que l’étape ait été inintéressante, bien au contraire. Si elle fut beaucoup plus courte, moins technique, présentant moins de dénivelée positive, elle a été très bucolique. J’ai retrouvé ces paysages typiques du jura que j’aime tant, formés de grandes combes, de pâturages et de forêts. J’en ai pris plein les yeux !


Le beau temps est revenu. Néanmoins au départ à près de 1000 m d’altitude il fait encore frais. Pendant 12 km, je roulerai sur de petites routes avant de prendre un chemin dans la forêt. Toute la suite de l’étape sera une alternance de passages routiers et de chemins en forêt. En fait, quand on est sur la route les paysages sont beaucoup plus ouverts et on profite beaucoup mieux des paysages du Jura.


Rares sont les portions de chemin en paysage découverts. Quelquefois, il traversent des pâturages notamment du côté de Fournet-Blancheroche mais ce n’est pas très fréquent.

Les chemins n’ont pas été essorés et comme hier je m’enlise quelquefois dans la boue. Le poids du vélo (et du bonhomme) ne favorisent pas la traction dans certains passages. Je finirai l’étape aussi « crotté » qu’hier.

J’arrive en tout début d’après-midi à Morteau car l’étape était très roulante hormis les passages boueux et certains raidards.

Certes, cette étape a présenté moins de difficultés mais je n’avais pas récupéré de mes efforts de la veille et je n’ai jamais eu de bonnes sensations en roulant. À noter qu’encore une fois la dénivelée réalisée est supérieure à celle indiquée dans le topo guide : 100 m soit plus de 10% de différence. Il va falloir que je gère, énergiquement ces différences lors des prochaines étapes.

La vidéo du parcours de l’étape
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C’est bien Régis !
Ton genou tient le coup.
Les journées qui viennent s’annoncent chaudes. Dans les belles forêts du Jura tu ne ressentiras pas trop les effets de la canicule.
Bonne continuation.
Paul
pour moi, cette deuxième édition étape est la plus belle de la GTJ car c’est celle qui traverse le Jura le plus bucolique et peut être le plus authentique. Bon courage pour la suite.
Bonjour Régis,
Super d’être reparti malgré les difficultés. Merci pour les photos et les commentaires. Cela nous rappelle le passage de nos féminines lors du Gap-Strasbourg 2016 ou notre séjour du club de Gap à Métabief avec une semaine ensoleillée et des paysages verdoyants: profites !!!!
Pour confirmer, ce sont bien les fumées canadiennes qui nous survolent: dans nos Hautes-Alpes nous ne voyons plus nos montagnes. Dimanche nous étions au col de Mais aux Deux-Alpes, on voyait à peine les Grandes Rousses, le Taillefer, La Muzelle et son glacier et pas du tout La Barre.
Bien amicalement depuis Ancelle.
Marie-Françoise et Bernard
Bonsoir Régis. C’est donc reparti pour un tour, mais plus allégé côté bagages, ça va te changer. En regardant l’itinéraire tu coupes souvent par endroits nos différents V.I jurassiens, voire séjours estivaux route ou VTT. En effet la région est belle et tranquille côté circulation. Va falloir surveiller la météo qui s’annonce lourde et orageuse en fin de semaine.
Bon courage pour la suite. J’adore la petite vidéo du parcours en fin de chaque article.
Amitiés
Didier
Tudieu, Géris, tu ne vas nous écrire qu’ il y a trop de crêtes sur ton parcours! Pourquoi pas » De crêtes, assez ! « .C’ est si beau qu’ on en reprendra un morceau, enfin une côtelette, plutôt qu’ une saucisse…Allez, forza, Parazzi! Je crois que je vais me mettre au vélo éclectrique pour voir de mes zieux ces magnifiques paysages. Arvi!
Ta première étape m’a donné des sueurs froides et pourtant j’étais bien installée dans mon fauteuil ! Tu n’as pas commencé en douceur. Belles photos et beaux paysage
Magnifiques, effectivement, ces paysages ! Regales-toi.
Bon vent.
Bonjour Régis
Tu ne devineras jamais la nature du plat que j’ai cuisiné pour le repas de ce soir : une saucisse de Morteau (avec la ficelle et le bout de bois) aux carottes et lentilles. C’est vraiment un coup du hasard ou un signe du destin !
Les paysages que tu as traversés sont très jolis et encore très verts. C’est le signe que l’eau abonde dans la contrée que tu fréquentes et la raison qui fait que tu rentres crotté à l’étape. Franchement il faut aimer. Du temps où j’avais encore la socquette en titane, j’adorais me présenter à mon hôtel avec les souliers encore bien cirés et avec les socquettes cyclistes bien blanches… même après la pluie. Cela me rappelle cette anecdote. Je demandais si je pouvais remiser mon vélo (sec, propre et bien astiqué) dans ma chambre. Et l’hôtelière de me dire : « Mais vous n’allez tout de même pas coucher avec votre bicyclette ? » Et moi de lui répondre : « Avec vous non plus Madame ! Bonsoir ! » Et j’ai foutu le camp dans un établissement voisin de l’autre côté de la nationale.