La GTJ route : étape 5 — Samedi 21 Juin
Hier soir, j’ai fait honneur aux spécialités culinaires franc-comtoises : saucisse de Morteau et cancoillotte notamment avant de trouver un bistrot pour regarder la 1/2 finale de rugby. Aujourd’hui, ce sera plus difficile à trouver car je suis à la frontière suisse et l’offre d’établissements est plus limitée qu’à Morteau.
Ce matin, à l’hôtel la météo prévoit des orages sur la frontière suisse à partir de 14h. Je me mets donc vite en route et ne vais pas trop flâner en chemin afin d’essayer d’arriver avant l’orage.
Après être passé dans le pays de la lunetterie vers Morez, une grande partie de l’étape se déroule au «pays de l’horlogerie» appelé aussi «Pays Horloger». Néanmoins, je ne verrai, comme d’habitude, que des paysages champêtres et forestiers.
Le départ est rude, une méchante côte peu après être sorti de Morteau se présente. Elle va monter pendant 4 km pour m’emmener au point culminant de l’étape à un peu plus de 1000 m d’altitude. Ensuite, pendant près de 38 km montées et descentes vont se succéder.


À Fournet-Blancheroche, je m’arrête à l’épicerie boulangerie pour acheter la baguette qui accompagnera le comté acheté l’autre jour à la fruitière. Lui, au moins, ne transpire pas trop dans le sac car il est bien emballé dans un papier épais avec une feuille d’alu et a passé la nuit dans le réfrigérateur de l’hôtel. J’en profite aussi pour acheter un demi litre d’eau pétillante bien fraiche que je bois assis sur la terrasse ombragée, m’accordant une petite pause de dix minutes.
Je reprends ma route et quelques kilomètres plus loin, je vais pénétrer en forêt. Le décor va complètement changer. Je distingue quelquefois le Doubs qui coule 500 m en contrebas. Je fais un petit détour de 100 m sur un sentier pour me rendre au belvédère de la Crampoulotte.


Sur cette route forestière, je croise de nombreuses voitures anciennes qui participent à un rallye. Certains conducteurs n’ont pas l’air à l’aise avec leur engin, ils tiennent toute la route et je dois quelquefois serrer le bas-côté. Cela va durer jusqu’à Goumois.
Peu avant le col de la Vierge, je sors de la forêt…
et j’entame une longue descente
qui va passer par la corniche de Goumois.
J’apprécie particulièrement la vue offerte aujourd’hui, car lors de mon passage en 2011 lors de mon tour de France, le temps était gris. Je descends ensuite jusqu’à Goumois où j’ai réservé un gîte dans un petit chalet.



La GTJ ne descend pas si bas mais les hébergements sont très rares dans cette partie du Jura. C’est déjà par là que j’avais eu beaucoup de difficultés à trouver une chambre lors du voyage aller. Il y a un hôtel mais c’est un quatre étoiles !
Pas d’étoiles pour le chalet, mais un accueil qui en vaut bien plus que 4. Le gîte est très bien aménagé et j’ai pu en prendre possession dès mon arrivée.
En roulant le matin, j’ai pu échapper à la chaleur et j’ai pu aussi échapper à l’orage annoncé. À ce sujet, à 16h30, toujours pas d’orage mais quelques gros cumulus bourgeonnent.


La vidéo du parcours de l’étape
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