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Tour d’Irlande : Jour 36 — Mardi 11 Juin 2024
Il a bien plu cette nuit. Le vent a faibli et l’étape se déroule sous un ciel chargé, laissant toutefois place à des moments ensoleillés.

L’itinéraire emprunte principalement des routes larges où la circulation est peu dense. Les vues exceptionnelles se font rares. Au dixième kilomètre, j’aperçois un bras de mer pendant cinq minutes.


Je continue sur sept kilomètres avant de revoir un petit bout d’océan.

Depuis Carrickart, je fais un aller-retour à Downings dans la péninsule de Rosguill. J’avais projeté d’y faire étape hier, mais n’avais trouvé aucun hébergement à moins de 230 euros. J’avais repéré un camping, mais j’ai définitivement renoncé à camper sous la pluie et le vent. Downings est en fait une station de villégiature avec un immense terrain de golf et des hôtels quatre étoiles.
Quant au camping, je vous laisse admirer :

Visiblement, il n’y a aucun emplacement prévu pour des tentes. J’ai déjà rencontré plusieurs terrains similaires en Irlande. Ils sont moches et souvent dénaturent le paysage !
« L’hôtellerie de plein air » gagne du terrain partout, pas seulement en France, au détriment du camping traditionnel. Pour aider les cyclovoyageurs ou simplement sauver le vrai camping, il est possible de signer la pétition ici.
Je fais demi-tour et reprends la grande route. Je longe la baie de Mulroy sur une dizaine de kilomètres, souvent masquée par la haie qui borde la route.



À Rathmullan, je reprends l’Eurovélo 1 jusqu’à Letterkenny. Fidèle à son habitude, l’EV1 passe par la campagne.
Letterkenny est une grosse agglomération. Je vais de ce pas la visiter.



Ce soir, repas au restaurant : plateau océanique comprenant 1/2 homard, calamars, moules, maquereau et un petit ramequin de coquillages dans une sauce très bonne.
La vidéo du parcours de l’étape
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un peu de retard dans mes visites
la météo n’était pas mieux en Auvergne mais j’ai profité de un peu d’acalmie pour pédaler autour de Langogne limite Lozère Ardèche Haute loire.
Je vois que tu continues ton périple en apréciant quelques surplus alimentaire, cela fait partie intégrante d’un voyage.
Mais à ce jour il y a eu une suite..
ces vertes campagnes dont tu nous offres de superbes vues, elles sentent à quoi? les herbages, les algues, le foin, le fish, rien du tout? Et cette baie de Mulroy, abrite-t-elle des parcs à huîtres ou sont-ce des mini barges?
tu tiens le bon bout et bientôt tu auras l’arôme des pins et le rabot des cigales!
bon final!
Les campagnes sentent souvent l’épandage du purin. Heureusement pas de lisier de cochons.
Ccou Régis !
plus de 40 jours de vélo et tourisme en solitaire !..Bravo
Merci de nous faire voyager avec toi dans ce beau pays !
Quand je fais le tour de tes superbes photos de présentation de journées : que de vert et quels dégradés de gris et de bleus ! Tu as eu bonne dose de pluie aussi, tu vas bientôt retrouver la chaleur de l’été en France mais ce n’est pas encore le cas en Normandie ! Notre ciel ressemble souvent à celui de l’Irlande: les 4 saisons en une journée et toujours beaucoup de vent.
A bientôt
Amitiés
Brigitte
C’est certain que si on prend la petite route entre la pointe de la Hague et le nez de Jobourg on a vraiment l’impression d’être en Irlande.
À mardi.
Repas 5 étoiles !!!!!!!!!!!
Salut Régis, j’en étais resté à ta période musique-irish coffee, et je me disais » my god, quelle vie dissolue il mène! Et puis nous sommes passés vraiment à la dissolution, pas celle des chambres à air, non! La vraie, l’horribilis, et j’ ai un peu perdu le fil de tes esploits! et quand j’ai renoué avec le suivi de ton voyage, j’ai constaté que tu avais toujours les pieds sur les pédales et que tu filais ton bonhomme de chemin. Je suis alors dit que tel un Géant de la Chaussée, tu fonçais vers le terme de ton périple, délaissant ces affreux univers concentrationnaires qui n’ont de campings que le nom, et que plus rien ne t’arrêterait, même pas un bris de porte-luggage! Allez, forza, cyclosaurus! Au prochain épizode!
Que d’eau, que d’eau ! J’admire ton coup d’œil pour garder les horizons bien droits.
Tu as bien fait de céder à la gourmandise. Et le dessert était…
Un tire moi dessus.